MAYOTTE: LE FORUM DES MAHORAIS d'içi et d'ailleurs
NA MOU KARIBU

MAYOTTE: GREVE

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MAYOTTE: GREVE

Message par Maadabass le Mar 4 Oct - 21:28

Rappel du premier message :

Mayotte - Les dessous chauds d’une grève


Par Annette Lafond

Jeudi 8 Septembre 2011 à
06:56:38


Alors que l’appel devait être unitaire pour la grève du 21
septembre, les syndicats se déchirent avec un but, selon FO : les
élections professionnelles du 20 octobre.






En mai, les syndicats avaient défilé ensemble
Crédit photo : A.L./Malango
La CGT
Ma
et la Cisma
CFDT
appellent à la grève pour le 21 septembre. Les motifs
tournent autour de la vie chère qui justifie selon eux « un
SMIG à 1300 euros
» et l’égalité des droits. Ce devait
être une grève générale mais « après des heures de
négociations avec les autres organisations syndicales, le 25 août
puis le 02 septembre, il n’y a pas eu un accord commun sur les
revendications
» révèle Salim
Nahouda
, secrétaire général CGT Ma. L’association de défense
des consommateurs ASCOMA
se joindra à eux.
« Un travail de sensibilisation de tous les
salariés du public et du privé et des divers classes sociales est
en cours
» complète Salim Nahouda.

Alors qu’Hamidou
Madi M’Colo
, secrétaire FO, compte intervenir sur les ondes de
Mayotte 1ère pour dire son amertume, relatant « je ne sais
pas pourquoi ils ont fait un tel coup !
». Très
certainement, comme il le dit, « parce que nous ne
souhaitions pas remettre en cause les avancées sur l’intégration
»,
alors qu’il rajoute que « faire des démagogies syndicales
c'est berner les salariés et ça je ne pense pas que l'on va (le)
tolérer
».


Rajoutant que la CGT Ma « veut nous
déstabiliser
», il rappelle que sa position « était
soutenue par les représentants des instituteurs (RIVO).
Sur le privé, on avait réussi à s'entendre sur 2 revendications
(conventions collectives et rattrapage du SMIC)
».

Il en tire une conclusion : « l'enjeu
est de taille puisque ce sont les élections professionnelles du 20
octobre
» qui sont en ligne de mire. « Donc
mobilisons nous au lieu de nous déchirer
».

A.L.
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par passage le Mer 19 Oct - 23:28

Le soir, de nombreuses doukas sont largement ouvertes, éclairées et pas
du tout obligées de fermer. Peut être que les grandes surfaces devraient
aussi ouvrir après 20 heures :-)

Je propose de créer une coopérative alimentaire gérée par les
manifestants les plus virulents. Cette coopérative aurait le monopole
sur l'importation des denrées de première nécessité. Je serai assez
curieux de savoir quels seraient les prix affichés. D'ailleurs, au lieu
de brandir des chiffres, je pense que les spécialistes de la vie chère
devraient venir à la table de la négociation avec des chiffres précis et
des solutions pour que la grande distribution arrive à présenter des
produits qui ne coutent rien. Si cette démonstration était faite, la
grande
distribution serait obligée de s'incliner.
Je trouve qu'il est trop facile de dire seulement "c'est trop cher".
Ensuite, si les délegués syndicaux sont à la table de négociation, il
doivent avoir le pouvoir de décider d'accepter tel ou tel accord. Si à
chaque proposition il faut demander à la base l'accord, autant faire le
débat au milieu de la foule. C'est aussi cela le rôle de leader
syndical, être ouvert à la discussion, faire un choix, l'assumer et
affronter ses troupes. Ce n'est pas que prendre des airs importants et
finalement ne rien décider dans demander l'autorisation de la base. Il
est évident qu)à chaque retour sur la foule il y aura toujours quelqu'un
pour crier que ce " n'est pas assez" et entraîner les autres.
Je pense que le vrai risque est que les commerçants ferment
définitivement boutique. Pur le coup la vie ne serait plus chère vu
qu'il n'y aurait plus rien à acheter. Il ne faut scier la branche sur
laquelle ont est assis. Méditez bien cette phrase avant de détruire
complètement l'économie de l'ILe

passage
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par révolté le Mer 19 Oct - 23:29

POURQUOI LES MEDIAS NATIONAUX NE RELATENT RIEN
SUR LA SITUATION DRAMATIQUE DE MAYOTTE???? Le Sud est au bord de
l'agonie (fermetures de tous les commerces depuis 15 jours, racket des
habitants et des touristes)et mis à part cet enfant qui a été blessé au
visage : pas un mot sur Mayotte depuis 15 jours dans la presse!!! Quelle
est cette chape de plomb qui pèse sur les informations??? Les mahorais
sont des français à part entière faut-il qu'il y ait un mort pour que la
presse se fasse l'écho des problèmes de notre 101ème Dom???? Pourquoi
les autorités ne font rien pour aider à réguler les prix et laissent la
situation s'enliser??? Serait-ce parce que Mayotte a voté à gauche que
l'on ferme les yeux?? C'est un scandale que de laisser des gens manquer
de nourriture comme cela!!!

révolté
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par clain le Mer 19 Oct - 23:31

Je suis Français habitant en France et Mayotte on
s'en fout. Les Mahorais ont voulus être Français mais les Français n'ont
pas participé au referendum. Pour la plupart d'entre nous les Mahorais
sont des Comoriens. L'erreur est la!
Le besoin est créé sans les moyens. Voila pourquoi les médias ne
couvrent pas. Ca n'interresse que les médias Comoriens , normal!!

clain
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par juju976 le Mer 19 Oct - 23:31

arre^ter de dire que se sont les clando qui
pillent c les manifestant eux mêmes qui pillent, pourquoi laisser les
douka, total, les pharcie, les boulangerie, koropa... ouvert ont-ils
payés pour avoir le droit de resté ouvert je me pose la question mêmes
si les commerces sont fermé il pète le cadenas et rentre alors quand on
voit cette nuée de sauterelles comme en afrique venir vers ns ns avons
peur si ns fermons et refusons d'abandonné nos activité (patrons) on ns
dit de rentrer chez ns qu mayotte est au mahorais, et on nous tabasse
(j'y suis passé) mais en afrique quand on voit une nuée de sauterelles
arrivée on gaz merci messieurs les policiers

juju976
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par COUTUME le Mer 19 Oct - 23:32

Il y a à Mayotte un soulèvement d'une population cntre la vie chère!
c'est tout le sens de notre mobilisation. et nous obtiendrons gain de
cause! en tout cas nous sommes déterminés. La question des pillages si
c'est vrai, au cours des manifestations est certaiment le fait de
quelques personnes qui sont probablement des professionnels de vole et
de violence! Nous sommmes des gens responsables chez nous et nous
espérons que notre jeunes département nous allons le construire en
mettant en valeur ce qui nous est propres. Par nous peuple mahorais...
qu'il plaise seulement à Dieu! Beaucoup de chose vont devoir changer
ici!

COUTUME
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par Maadabass le Ven 21 Oct - 22:38

Mayotte – Le programme de Marie-Luce Penchard

Par E.T.

Vendredi 14 Octobre 2011 à
01:54:43



Madame Marie-Luce Penchard, ministre chargée de
l'outre-mer sera à Mayotte ce vendredi 14 octobre 2011. Programme de la
journée.







Marie-Luce Penchard avait assuré qu'elle serait toujours là en cas de besoin
Crédit photo : A.L./Malango

Toute la journée de demain, la ministre de
l'outre-mer, Marie-Luce
Penchard
s'entretiendra avec les différents acteurs du mouvement
de grève
qui est entré dans sa troisième semaine à Mayotte.

A 8h30, sa première rencontre sera pour
l'intersyndicale qui a lancé le mouvement
de grève générale
le 27 septembre dernier.

Ensuite, vers 10h00, elle s'entretiendra avec les
femmes de Mayotte sans qui rien ne se fait, avant de rencontrer les
associations de consommateurs et les collectifs de citoyens qui sont
partie prenante dans le conflit.

A partir de 15h00, ce sera au tour de ceux qui
peuvent apporter des éléments de solution à ce conflit, les
organisations patronales dans un premier temps, puis, à 16h00, les
parlementaires et le président du conseil général de Mayotte,
Daniel
Zaïdani
.

Enfin, Marie-Luce Penchard s'adressera aux Mahorais
sur les ondes de Mayotte Première à 19h00.

La préfecture précise que l'ensemble des réunion
aura lieu à la résidence du Préfet, la Case Rocher, en Petite
Terre. Il n'y aura donc pas de discours public, impossible à
organiser en si peu de temps.
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par henry le Ven 21 Oct - 22:42

Bonjour à tous les MAHORAIS, avnt toute chose il
serait souhaitable que les manifestants et particuli"rement ceux qui
les dirigent prennent conscience que dans la violence rien n'est
possible. Je suis persuadé qu'il est de l'intéret de tous les MAHORAIS
quelque soit leur identité politique, de s'UNIR pour obtenir dans le
cadre des institutions Républicaines l'aboutissement heureux de leurs
revendications. La Métropole vous écoute et vous soutien. "CE SONT LES
MOTS, ET NON LES CHOSES, QUI REVOLTENT LES HOMMES" VOLTAIRE




henry
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par Nouladou le Ven 21 Oct - 22:45

Nous voulons du changement à Mayotte, je pense qu'il
est tant de changer de Président de la République, peut être les choses
changerons dans notre département Mayotte. Votons contre la vie cher à
Mayotte. Vivre la République. Assez vous avez profité dans nos dos il y a
bien longtemps maintenant, tous ensemble contre la cher à Mayotte déjà
ouvrait les yeux à Mayotte tous est cher...trouvons une solution
équitable et légitime.



Nouladou
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par Maadabass le Ven 21 Oct - 22:49

Mayotte - Que va apporter Marie-Luce Penchard ?

Par Annette Lafond

Vendredi 14 Octobre 2011 à
01:28:54

Foule impressionnante au c½ur de Mayotte,
jamais les rues mahoraises n’avaient vu tel défilé : 13.000 manifestants
si l’on fait une moyenne police-syndicats, ont scandé chants et
revendications autour du mot d’ordre de la cherté de la vie. Pendant ce
temps là, les négociations qui évoluaient à la vitesse d’un escargot ont
été suspendues par l’annonce de l’arrivée de Marie-Luce Penchard.







Une foule impressionnante
Crédit photo : A.L./Malango

Pour soutenir leurs syndicats, la population
mahoraise était venue en masse des 4 coins de l’île pour une
prière commune en matinée sur la place de la République, devant le
Comité de Tourisme. Ils étaient ensuite 6.000 selon la Police,
20.000 selon l’intersyndicale à défiler vers M’tsapere :
un serpent interminable et multicolore comme Mayotte n’en a jamais
vu puisque, d’après la police, la plus grosse manifestation
datait de 1993 où 2.000 personnes étaient descendues dans la rue
pour réclamer l’augmentation du SMIG.

Les élus de la majorité, casquettes à poste, défilent aux côtés de la population

Chaque Mahorais était tendu vers un but : que
les négociations réussissent. Enfermées depuis 15h30 dans la salle
de négociation de la DIECCTE (direction du travail), où les avaient
rejoint le président du Conseil général Daniel
Zaïdani
et son 1er vice président Ibrahim
Aboubacar
, organisations patronales et syndicales débattaient
encore à 20h lorsque le préfet demanda une suspension de séance en
raison de l’annonce de l’arrivée de la ministre de l’Outre-mer.
A cette heure là, les prix des cuisses et des ailes de poulet
avaient été débattus et « entérinés chacun à 19,95
euros le carton de 10kg
» signalait Salim
Nahouda
, CGT Ma. Car un invité de poids était arrivé :
Gérard Roudolff, PDG du groupe Sodifram, décisionnaire en matière
de prix.

" Les négociations reprendront demain avec la ministre" annonçait Thomas Degos

La Préfecture avait, dans la journée de jeudi,
communiqué le différentiel des prix entre La Réunion et Mayotte,
favorable à notre île : les fameux mabawas (ailes de poulet)
sont à 3,60 euros le kilo, moyenne sur 4 supermarchés réunionnais,
contre 2,58 euros à Mayotte, voire 2,123 euros obtenu après
négociations. Il faut souligner que, contrairement à La Réunion où
ils sont vendus au détail, ces mabawas sont vendus en gros à
Mayotte, par carton de 10kg, ce qui permet d’obtenir un prix au
kilo intéressant. Les cuisses de poulet par contre sont plus chères
à Mayotte, soit 2,15 euros le kilo, contre 1,92 euros à La Réunion.
A noter que les autres prix sont à peu prés équivalents entre les
deux îles, si l’on prend en compte les prix après négociations.

Prière du matin

« Marie-Luce en casseuse de duopole »


Marie-Luce
Penchard
se tenait au courant de l’évolution des discussions,
dont le rythme encore très lent menaçait de mener ses protagonistes
jusqu’au bout de la nuit… La ministre a donc pris la décision de
contribuer au débat, « elle ne restera pas très longtemps
en raison de ses obligations
» signalait Thomas Degos.
« C’est un signe que le gouvernement a entendu le problème
des Mahorais
» selon Salim Nahouda qui pense que la
ministre arrive avec dans sa valise des mesures pour « casser
le système mahorais où 2 grandes distributions dominent la place
».
Il demande également qu’à court terme soit réglé le problème
d’une richesse produite sur le territoire « que se partage
une minorité de personnes
».

« Il faut passer un message de calme et de
sérénité
» insistait Thomas Degos qui reconnaissait
une mobilisation « très importante », mais
qu’il ne souhaite pas voir déborder lors de la nuit, ni de
l’arrivée de la ministre.

Beaucoup d’organisations ont rejoint le mouvement
de grève, dont Sud Educ’action pour qui les Mahorais ont montré
« leurs doutes envers les institutions nationales et locales
qui n’ont pas accompagné cette mutation de société, dans un
temps aussi limité, sans précédent historique
». A noter
également l’arrivée dans la manif du tout jeune sénateur Thani
Mohamed
, qui a défilé aujourd’hui au côté des élus de la
majorité du Conseil général, et qui souligne le côté
« inacceptable des produits de première nécessité, de
l’indemnisation des chômeurs quasi inexistante et des retraites
misérables
». Le Sénateur de Mayotte appelle en outre
les citoyens au calme et enjoint les forces de l’ordre à faire
preuve d’une plus grande modération.


Michel Taillefer, Medef, au côté d'Alexandre Charalambakis, groupe Sodifram, lors des négociations

Alors que les nouvelles du jeune Nassur blessé
par un tir de flash ball
vendredi dernier traduisent un lent
rétablissement, « il recommence à prononcer quelques
mots
» selon son oncle Abdou Madi Moustoifa qui vient
d’organiser une collecte de fond pour permettre à ses parents
d’aller le rejoindre à La Réunion où il a été
transporté : « nous avons collecté 3.052 euros »
se réjouissait-il jeudi soir, car il faut couvrir les soins, l’hôtel
et un billet, « l’autre billet d’avion étant offert par
Air Austral
».

Le concert qui devait avoir lieu à 15h par
plusieurs musiciens de Mayotte a été annulé, « nous
ferons la fête lorsqu’un accord sera signé
»
expliquaient les organisateurs.

La manifestation se poursuit donc vendredi, puisque
Salim Nahouda lance un nouvel appel pour un rassemblement identique à
celui de jeudi, avec des ouvertures de magasins toujours trop
risquées.


A.L.
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par DELAMOUR le Ven 21 Oct - 22:51

Bonjour chers concitoyens

La départementalisation est un instrument normatif, économique et social
conduisant à une assimilation tant au niveau des droits que des
devoirs républicains. Il conviendrait alors que la République en
octroyant le statut de "collectivité départementale et régionale" à la
contrée de Mayotte, de prendre ses responsabilités. Dès lors que la
rigidité du droit métropolitain dans toute sa dimension régit les
Mahorais, on voit mal pourquoi l'Etat dénie l'égalité des droits
économiques et sociales à Mayotte.
Ce qu'attendent les Mahorais de la part d'une haute autorité étatique
venant dans la sphère insulaire de Mayotte, ce ne sont pas des miettes,
ou uniquement une baisse des denhrées alimentaires, ils attendent tout
simplement l'égalité des droits républicains. On ne voit pas comment on
peut être un département qui ne soit pas à "taux plein". Tous les
prétextes employés par les autorités nationales pour retarder une
égalité des droits sociaux et économiques (départementalisation sociale
et économique) à Mayotte sont pavés de mauvaise foi et de mauvaises
intentions. Ce n'est pas la distribution de droits sociaux analogues à
ceux des départements limitrophes ou des collectivités départementales
métropolitaines qui vont creuser les déficits de l'Etat ou placer la
france dans une situation de paupérisation.
Avant que la révolte populaire ne prenne de l'envergure, respectons les droits égaux pour tous dans tous les départements.

DELAMOUR

DELAMOUR
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par ignorant le Ven 21 Oct - 22:52


ignorance quand tu nous tiens ! c'est le seul commentaire
qu'on peut envoyez aux socialo-populo-communistes qui ont le même genre
de discours que vous DELAMOUR ! Car il est évident que ce sont des
jugements gratuits sans aucune connaissance du sujet! Il faut du temps
pour mettre en place tous les systèmes d'un département sur une ile
comme Mayotte qui part de tellement loin ! et oui dans l'idéal, ce
serait génial de filer des allocs à tout le monde, mais l'argent tombe
pas du ciel ... alors il va falloir taxer aussi ! allez donc expliquer
aux mahorais qu'il va falloir payer autant de taxes qu'en métropole ...
vous qui êtes si fort, je vous laisse le plaisir de leur annoncer ça !!!



ignorant
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par juju976 le Ven 21 Oct - 22:54

mahorais arret
de revé aprés avoir mis la pagaille tu veux qu'auchan vien ici ds ce
merdier moi je propose la snie, score, sodifram, somaco et le dernier
concurent toi puisque tu sais ce qui faut pour ce pays un commerçant
n'est pas la pour faire du social car s'ils géré leur budget comme le
cg mayotte serai mort depuis longtemps, avec tts les containeurs reparti
avec la bouffe quand il y aura plus rien chez les voleurs comme vs
dites si bien on verra bon courage

juju976
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par Maadabass le Ven 21 Oct - 23:14

Mayotte - Elie Hoarau en visite à Mayotte «par solidarité»


Par E.T.

Dimanche 16 Octobre 2011 à
21:39:38

Le député européen Elie Hoarau arrivera à
Mayotte mardi pour une visite de 48 heures. Objectif : envisager dans
quelle mesure l'Union européenne peut aider à résoudre la crise.







Elie Hoarau
Crédit photo : D.R.

Mercredi dernier, Elie Horau, député européen de la gauche unitaire européenne, rencontrait le troisième vice président du conseil général de Mayotte, Saïd Ahamadi "Raos" à Bruxelles. Initialement prévu sur le thème de la rupéïsation de Mayotte, l'entretien aura finalement tourné autour de la crise que traverse Mayotte depuis trois semaines.
Les deux élus se sont notamment penché sur « la
question centrale de la vie chère, des monopoles, des ententes, des
abus de position dominante au regard du droit européen de la
concurrence
» et ont saisi Michel Barnier, commissaire européen au marché intérieur. Ils ont estimé que « le commissaire Michel Barnier [s'était] montré préoccupé et très attentif à la situation mahoraise ».
Elie
Hoarau et Raos enverront une note sur la situation à Mayotte à la
commission européenne et le député européen s'est, de son côté, engagé à
« tenir la Commission européenne informée de la situation et à lui
apporter tous les éléments de nature à l’éclairer sur la situation des
monopoles et de la vie chère à Mayotte
».
Lors d'une conférence de presse, vendredi 14 octobre, Élie Hoarau a annoncé sa décision de se rendre à Mayotte, « par
solidarité et pour converser avec les principaux acteurs sur les
problèmes et voir comment l’Union européenne peut intervenir pour
tenter de régler la crise dès à présent et sur le long terme, à l’aide
d’actions pérennes
».
L'élu réunionnais
arrivera donc mardi à Mayotte après une escale à la Réunion et devrait
repartir mercredi. Le programme détaillé de cette visite n'est pas
encore connu.
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par OM le Ven 21 Oct - 23:16


l'énemi publique n° 1 des mahorais vient encore dans l'île pour
se moquer de la population, ses potes ont tabassé ALAIN l'année
dernière à la REUNION, mais les mahorais ne sont pas des ignares commme
eux, mais quand allons nous réster gentils envers ceux qui nous
humilient



OM
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par Maadabass le Ven 21 Oct - 23:19

Mayotte - « Nous sommes très déçus ! »


Par Annette Lafond

Samedi 15 Octobre 2011 à
08:25:48

Au moins Marie-Luce Penchard aura-t-elle
mis tout le monde d’accord car c’était l’expression commune des
organisations syndicales, patronales, des élus et des mahorais de la rue
à la fin d’une journée de présence de la ministre de l’Outre-mer à
Mayotte. Des avancées réelles, parfois maladroites, sont pourtant à
noter. Nous les détaillons ici.








Crédit photo : A.L./Malango

Quelle a été la stratégie de négociation de la
journée ministérielle ? Quel « plus » a apporté
la ministre alors que la situation, tendue jusqu’à présent, était
en passe de trouver la veille une solution ? Des mesures
politiques ? Mais la population avait déjà hué le président
du Conseil général lorsqu’il avait parlé de RSA. La presse
locale s’en était fait le relai, il suffisait de la lire.

Au lieu de parler d’emblée des prix de mabawas,
la ministre a voulu élever le débat à un niveau qui n’était
plus audible par une population, mahoraise comme métropolitaine, qui
a faim, et qui veut retourner travailler. Les boutiques et
supermarchés sont fermés depuis plus de 2 semaines, et Marie-Luce
Penchard
parle de « l’arrivée des 9 chaînes de
télévision gratuites
», d’ « attachement
à la République
»…

Toute
la journée
, la ministre a reçu successivement, organisations
syndicales et patronales, femmes de la société civile, chambres
consulaires et élus pour écouter les doléances, mais sans jamais
que les parties se rencontrent et discutent. Le verdict des
propositions devait tomber en fin de journée sur la plateau de
Mayotte 1ère sans que les journalistes n’aient pu prendre la
température au long de la journée : seules les photos étaient
admises. Contrainte compréhensible étant donné la situation
tendue, mais qui n’a pas permis de percer d’abcès au cours de la
journée.
Les directeurs d'entreprises en Petite Terre cette fois ci

Certaines des propositions de la ministre sont des
avancées, comme « la réglementation du prix du gaz comme
l’Etat le fait dans les autres DOM
». Idée que Stephan
Rougy, directeur de Somagaz, nous signale avoir proposé à l’Etat
dès le début des discussions, et qu’il soumet à une contrainte :
« contrôler le prix de vente des bouteilles pour qu’une
fois le gaz revendu par Sigma, le prix soit identique chez Somagaz et
Total
».

Une autre mesure concerne les familles les plus
modestes qui gagnent moins de 600 euros par mois et qui sont
inscrites à la Caisse d’Allocation familiale : « elles
bénéficieront d’une réduction de 5 euros par produit et par mois
sur 10 produits de première nécessité et le gaz
», soit
60 000 personnes concernées. Ce système restera en vigueur jusqu’au
versement des trois premiers mois du RSA en mars prochain. Cette
mesure n’a pourtant pas été bien perçue par les syndicats.
Pourquoi ? Parce qu’ils n’osent pas dire tout haut que les
familles bénéficiaires seront surtout celles des étrangers en
situation régulière, issues des autres îles des Comores. Là
encore, et comme au sujet des rapports mahorais-métropolitains (voir
article « Des
moyens, des moyens »
), c’est un débat qu’il va falloir
porter tout haut si nous ne voulons pas qu’il gangrène de futures
manifestations.
Poursuite du dialogue aujourd'hui

« La réponse du
berger Etat à la bergère Collectivité »



D’application immédiate (ça n’était pas
mentionné dans l’allocution de Marie-Luce Penchard), cette mesure
n’a pas été clairement détaillée car la population attendait
des chiffres : elle permet en tout cas aux familles à très bas
revenus d’acheter une bouteille de gaz à 20 euros au lieu de 25¤,
ou bien des mabawas (ailes de poulet) à 14,95 euros au lieu de 19,95
euros.

Autre mesure phare, l’allocation de rentrée
scolaire, portée de 108 à 285 euros… en 2012. S’il faut s’en
féliciter, encore une fois les mahorais massés devant les télés
attendaient des mesures immédiates.

Parallèlement la ministre annonçait une grande
enquête sur les marges pratiquées à Mayotte, « avec des
mesures et des sanctions
» si besoin était.

Ce fut ensuite la « fête » du Conseil
général, « en charge de la protection sociale et de
l’enfance
» qui doit prendre ses responsabilités
(réponse à la motion de Daniel
Zaïdani
qui avait de son côté impliqué l’Etat), avec le
vote « par exemple d’une aide supplémentaire par enfant
pour les familles nombreuses
», alors qu’ « il
trouve encore le moyen de recruter 33 personnes
». Mais y
aura-t-il un jour une politique sociale et de l’enfance dans cette
maison Collectivité ? Qui a vraiment envie de s’y mettre ?
Des maisons d’accueil de jour ou de nuit pour les jeunes, de
centres de réinsertion…


Dès 18h Salim
Nahouda
, CGT Ma, était clairvoyant : « la ministre
nous a signalé qu’elle n’avait pas le pouvoir de négocier, elle
est donc hors sujet pour nous. Nous allons l’écouter, mais sommes
disposés à reprendre des négociations avec les organisations
patronales ce soir même
».

Aujourd’hui samedi à 15h, le préfet Thomas
Degos
, dont il faut souligner l’engagement dans le dialogue
permanent, recevra de nouveau tous les protagonistes pour essayer de
trouver rapidement un accord. Car le mouvement entamé il y a 20
jours se poursuit toujours, avec des magasins toujours fermés.

A.L.
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par Maadabass le Ven 21 Oct - 23:21

Mayotte - Anatomie d’un mouvement qui perdure


Par Annette Lafond

Dimanche 16 Octobre 2011 à
20:42:38

Pas d’accord en vue lors des négociations
contre la cherté de la vie, alors que certains commencent à y voir un
pourrissement intentionnel du conflit.







Les fréquents face à face
Crédit photo : A.L./Malango

Les négociations post visite
ministérielle
avaient repris samedi après midi à 15h30. Les
parties étaient très confiantes à leur arrivée : « nous
n’avons pas d’autre choix que de signer !
»
déclarait Rifay Hamidouni, Association de consommateurs, « nous
allons aboutir
» déclaraient en c½ur les grands patrons
mahorais. Et patatras, une nouvelle fois, une fois de trop pour que
cela ressemble à un accident, tout à capoté : « l’accord
ne sera pas signé en raison d’un désaccord sur 3 produits. Nous
allons tout répercuter à notre base lundi
» déclarait
Hamidou Madi
M’colo
, UD FO.


Qu’est ce qui a coincé ? Le prix du sable
est toujours âprement discuté, proposé à la baisse à 24 euros
par IBS, et de 28 à 37 euros en fonction des sites par ETPC, les
manifestants veulent le ramener à 20 euros. Du côté du gaz vendu
par Total dont le prix de la bouteille est ramené à 25 euros, soit
20 euros avec l’aide aux plus bas revenus de la ministre, difficile
de faire mieux avec un embouteillage à Maurice, qui ne permettrait
pas de gagner davantage sur les marges. Troisième produit discuté,
la viande, sur lequel il n’y jamais eu d’accord.

La solution proposée par le préfet Thomas
Degos
est de valider les prix des 8 produits sur lesquels il y a
eu une entente, « pour traiter des 3 autres au sein d’un
Observatoire des prix rénovés dans lequel seront intégrées des
associations de consommateurs
» assurait-il au téléphone.
Ce sera également l’occasion, et comme l’a proposé la ministre,
d’étudier les marges de toutes les structures de prix depuis le
premier achat jusqu’à la vente et de dénoncer éventuellement les
ententes illicites.


Mais l’intersyndicale oppose une nouvelle donnée :
rallonger la durée d’application des baisses de prix obtenues,
initialement demandée à un mois, puis prolongée à 3 mois, « pour
la portée à la durée des discussions sur tous les prix, après la
signature de l’accord, mais hors mouvement
» expliquait
Salim
Nahouda
, CGT Ma. Auparavant, les syndicalistes ne veulent pas
arrêter le mouvement tant qu’un accord n’est pas signé sur les
3 produits. « Hors de question de reprendre des négociations
sur la baisse de ces 3 prix avec une manifestation en toile de
fond, il faut l’entreprendre dans le cadre de l’observatoire des
prix
» rétorque Thomas Degos.


« Une barge qui n’est jamais arrivée »


Il est vrai que les discussions du jeudi soir
s’étaient tenues dans un climat extérieur plutôt houleux,
puisque la foule massée à 19h devant la Dieccte (direction du
travail) exigeait une signature dans l’heure, malgré
l’intervention du leader de la Cisma CFDT, Boinali
Said
. Et la barge sur laquelle se trouvaient les chefs
d’entreprises samedi soir avait été empêchée d’atterrir en
Grande Terre par de nombreux manifestants. Certains patrons avaient
d’ailleurs été menacés par la suite en regagnant leurs voitures.

Cependant, les avancées sont certaines, « les
manifestants nous ont applaudis samedi soir lors de l’annonce des
nouveaux prix
» constatait Salim Nahouda, mais c’est
lundi matin que leur explication avec la « base » sera
déterminante. La « base », cet élément flou et
disparate, n’avait pas été préparée lors des précédentes
annonces, « c’est parce que nous n’étions pas
satisfaits nous-mêmes
» se défend Salim Nahouda. Alors
que, mandatés par cette base, ils ne devraient pas avoir besoin de
ces allers retours qui mettent constamment en péril le moindre bout
d’accord. Les deux points d’achoppement, sur les 3 produits et
sur la durée de la baisse peuvent faire craindre à une poursuite du
mouvement…
Pour Saïd Omar Oili, "les Mahorais sont trop longtemps restés silencieux"

« L’avenir de Said Omar Oili »


Pourquoi les syndicats, si proche de la signature,
n’ont pas entériné samedi soir ? Une longue et étonnante
interruption de séance peut laisser supposer que des contacts
extérieurs les ont fait changer d’avis. Et un nom revient sur
beaucoup de lèvres, celui du conseiller de Dzaoudzi-Labattoir, Said
Omar Oili
.


Connu pour son peu
d’enclin
à la départementalisation
de Mayotte
, le conseiller général de Dzaoudzi-Labattoir est
justement accusé de vouloir bousculer les départementalistes pour
reprendre le pouvoir avec ses proches. La première étape serait une
récupération de l’électorat populaire. Contacté par Malango,
Said Omar Oili s’en défend, arguant que « si la grève se
poursuit, c’est que les Mahorais ne sont pas des petits toutous à
qui on peut dicter n’importe quoi !
».


Il est d’ailleurs très critique vis à vis des
discours de la ministre Marie-Luce
Penchard
à l’assemblée
nationale
, comme à Mayotte, où il ne voit qu’un « discours
belliqueux et plein de menaces
» et s’il rappelle
qu’ « il faut savoir arrêter une grève »,
il nuance « les gens ne doivent pas ressortir frustrés ».
Selon lui, si la cherté de la vie peut être imputable à la grande
distribution, « il faut comprendre que des dépenses
supplémentaires sont venues grever le budget des Mahorais, comme le
téléphone portable ou les antennes paraboliques. Il faut éduquer
la population : en métropole, tout le monde n’a pas un
téléphone portable !
».

Et s’il affirme qu’on ne le verra pas descendre
dans la rue, « le travail d’un élu est dans
l’hémicycle
», il sourit sur les intentions qu’on peut
lui prêter : « si c’était moi qui faisait descendre
cette foule dans la rue, je n’aurais pas d’inquiétude sur ma
réussite lors des prochaines législatives !
»…

Le mouvement ressemble maintenant à une lame de
fond, entrainant très certainement sur son passage de nombreuses
liquidations d’entreprises
. La pression pour l’ouverture des
magasins devient énorme car les réfrigérateurs et congélateurs
sont vides. Il est donc possible que des magasins rouvrent
mardi. Alors que « prés de 200 entreprises ont déjà lancé
une demande de chômage partiel
» signale Thomas Degos.

Demain, c’est la rentrée
scolaire et le préfet souligne que « les leaders ont
signalé que la rentrée scolaire n’interfèrerait en rien avec le
mouvement
», il faut espérer que le ramassage scolaire
fonctionne pour ne laisser trainer aucun enfant sur le bord des
routes.

A.L.
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Maadabass
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Re: MAYOTTE: GREVE

Message par maleko le Ven 24 Fév - 2:17

Dans l'océan indien nagent beaucoup de sioux ...
Vite, vite rentrons en métropole ('cherry')avant d'être scalpé à la réunion ou à mayotte

maleko

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Re: MAYOTTE: GREVE

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