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COMORES:revision constitutionnel

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COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Mar 12 Mai - 19:05

Comores : Référendum sur la révision constitutionnelle, Sambi temporise

Lundi 23 Mars 2009
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Changement d’attitude. Le président Sambi demande « un temps de réflexion » avant de fixer la date du référendum sur la révision constitutionnelle.

« Je demande votre patience. Accordez-moi le temps nécessaire pour réfléchir et examiner les reformes justes et nécessaires à apporter dans le projet final », a-t-il demandé aux Comoriens dans un discours à la nation samedi soir, tout en établissant un parallèle entre le « climat actuel et celui qui prévalait lors du débarquement à Anjouan ». « Nous avions mis beaucoup de temps entre l’annonce du projet et sa réalisation et certains et même dans le camp des rebelles émettaient des doutes quant à sa réalisation effective », a-t-il rappelé. Cette fois ci, ce changement d’attitude, soutient le président Sambi, s’explique par le souci d’opérer ces réformes dans « la paix et la sérénité ». L’autre explication avancée par le chef de l’Etat comorien, est l’arrivée ce mardi aux Comores du président tanzanien Jakaya Kikwete. « Je ne veux pas mêler l’arrivée de cet hôte de marque dans notre pays avec un débat de politique intérieure », a-t-il expliqué. Mais est-ce que cela explique tout ? N’y aurait-il pas eu, plutôt des pressions quelque part qui expliqueraient ce fléchissement de position de la part du chef de l’Etat ?

En effet, on se souvient qu’il y a encore quelques semaines, le président Sambi affichait un empressement déconcertant pour l’organisation de ce référendum dont il avait prévu qu'il se tiendrait le 22 mars. Une date, qu’il était décidé à maintenir malgré les appels d’une partie de l’opinion qui revendiquait un report de cette échéance.

Entre temps, un décret portant convocation du corps électoral à cette date avait même été rendu public avant d’être annulé, quelques semaines après, par la cour constitutionnelle pour « vice de procédure », peu avant l’organisation d’une conférence sur le dialogue inter-comorien au début de ce mois de mars.

Concernant ce dialogue inter-comorien, le président Sambi s’est montré disposé à examiner les conclusions pour en tirer les points qui vont dans le sens de l’amélioration de son avant projet. Il a aussi révélé la convocation d’une réunion, ce lundi, avec les trois chefs des exécutifs insulaires pour « une concertation » sur le projet de révision constitutionnelle, avant de publier le projet final et fixer la date du référendum. Le président Sambi a, enfin, insisté sur le fait que « cette réforme constitutionnelle est indispensable ». « La vie et l’avenir de notre pays en dépendent », a-t-il affirmé.

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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Mar 12 Mai - 19:32

omores : Le processus de révision constitutionnelle enfin sur les rails ?

Vendredi 10 Avril 2009
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Pour la deuxième fois en l’espace d’un mois les trois chefs des exécutifs insulaires se sont rencontrés hier avec le chef de l’Etat Ahmed Abdallah Mohamed Sambi.
« Les points de convergence sont beaucoup plus nombreux que les points de désaccord » pour le président de Ngazidja.

«Nous nous sommes entendus sur plusieurs points. Même s’il reste encore un certains nombre de points à clarifier », a déclaré le vice président Idi Nadhoim à l’issue de la rencontre. Parmi ces points il y a celui relatif au référendum sur la révision constitutionnelle dont la date sera fixée mercredi prochain dans une adresse à la Nation du président Sambi.

A la lecture des affirmations des uns et des autres, il semblerait qu'un consensus sur l’harmonisation des mandats est en train de se dégager entre les différentes entités du pays. « Les points de convergence sont beaucoup plus nombreux que les points de désaccord », a affirmé le président de l’île autonome de Ngazidja, Mohamed Abdoulwahab.

Après la rencontre d’hier, les travaux techniques vont se poursuivre aujourd’hui entre les chefs des exécutifs insulaires, les vices présidents et leur collaborateurs afin d'engager un agenda qui permettra « d’éviter les fréquentes élections tout en respectant la constitution », a encore précisé Mohamed Abdoulwahab.

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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Mar 12 Mai - 19:35

Comores : les présidents de Grande Comore et de Mohéli prêts à écourter leur mandat

Mercredi 15 Avril 2009
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Quelques heures avant l’adresse à la nation du chef de l’Etat Ahmed Abdallah Sambi, prévue en principe ce soir, mercredi, et dont l’un des points d'orgue sera l’annonce de la date du référendum sur la révision constitutionnelle, les présidents des îles autonomes de Mohéli et de la Grande-Comore viennent de lancer un défi au pouvoir fédéral.

Dans une déclaration commune publiée ce mercredi 15 avril 2009 simultanément à Fomboni et à Moroni et présentée à la population lors d’un rassemblement au palais du peuple ce matin, Mohamed Ali Saïd et Mohamed Abdoulwahab, s’engagent à accepter un regroupement du renouvellement des mandats du président de l’Union et des présidents des îles autonomes dès la fin du mandat de la présidence tournante en cours ». Une décision qui, à en croire les deux responsables, fait suite « à l’échec des discussions » engagé avec le président Sambi face « au refus systématique du pouvoir de l’Union de toute proposition ignorant toute prorogation du mandat du président Sambi au-delà de 2010 ».

En clair, les deux chefs des exécutifs de Mohéli et de la Grande-Comore dont les mandats prennent fin en 2012, sont prêts à écourter leurs mandats afin de les terminer en même temps que celui du président Sambi en 2010 et ainsi permettre à l’île de Mohéli d’exercer sa présidence tournante de l’Union à cette date comme l’exige la constitution.

Pour faire bonne mesure, les deux présidents sollicitent « la compréhension de leurs électeurs et demandent pardon à ceux d’entre eux que cette décision choquerait ». Engagement sincère ou simple mise en scène publicitaire destinée à l’opinion? Ne s’agit-il pas encore une fois d’une autre manière de mettre la pression sur un adversaire politique ? En tout cas, désormais la balle est dans le camp du pouvoir fédéral.

Comment va réagir le président Sambi face à cette nouvelle donne ? On se souvient qu’il a déclaré à plusieurs reprises être prêt à partir en 2010 si les présidents des îles acceptent de partir en même temps que lui. Dans ce cas, quelle sera la position du président de l’île autonome d’Anjouan qui est arrivé au pouvoir il y a huit mois seulement et dont le mandat se termine en 2013 ? Selon des informations recueillies auprès de son entourage, on rejette toute idée de quitter le pouvoir avant la fin du mandat. Les deux présidents des îles autonomes de Ngazidja et Mohéli, qui viennent de rencontrer Moussa Toybou il y a quelques jours à Anjouan doivent connaître sa position sur ce point précis et tout porte à croire que leur proposition n’est qu’un coup de pied porté dans la fourmilière pour précipiter le cours des évènements.

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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Mar 12 Mai - 19:39

Comores : le référendum sur la révision de la constitution aura lieu le 17 mai

Jeudi 16 Avril 2009
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Pour la seconde fois, après le rejet du premier projet de référendum en mars dernier par la cour constitutionnelle, le Président de l'Union des Comores a présenté les motivations l'ayant amené à demander au peuple comorien de se prononcer sur une révision de leur constitution.

C'est dans un discours à la nation que le président de l'Union des Comores, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a annoncé la date du référendum qui pourrait ouvrir la porte à une révision de la constitution de 2001 qui avait instauré, notamment, la présidence tournante de l'Union et un système gouvernemental complexe.

Revenant sur les nombreux conflits qui l'ont poussé à envisager une modification de la constitution, le président Sambi a dit qu'il avait fait le constat que « ces conflits n'étaient pas dus aux personnes mais à la nature séparatiste de certaines dispositions de notre constitution. »

Il a également décrit le calendrier électoral des prochaines années. Un calendrier très chargé puisque « alors qu'[il a été] été élu en 2006, les Présidents des îles de Ngazidja et de Mwali ont été élus à leur tour en 2007 et celui de Ndzouani l'a été en 2008. Les élections législatives devront avoir lieu en 2009 et en 2010, à nouveau, l'élection du Président de l'Union ». Viendront ensuite les « élections des présidents de Ngazidja et de Mwali en 2012 », suivies de « celles du Président de Ndzouani en 2013 pour revenir aux présidentielles de l'Union en 2010 ».

Pour le président de l'Union, aucun doute qu'il « y a en perspectives de nombreuses occasion de divisions dans notre pays »

Il a tenu à affirmer qu'il agissait suivant les règles démocratiques en vigueur aux Comores « où c'est le peuple qui choisit ses gouvernants et exerce sa souveraineté par la voie du référendum ou par l'intermédiaire de ses représentants ».

Sambi se pose également en homme de consensus en rappelant qu'il a « à nouveau conv ié les présidents des îles pour recueillir leurs avis en vue d'un consensus et afin de préserver la paix et le calme dans le pays ».

Il a également rendu compte des réactions et positions des présidents des îles devant cette proposition de révision constitutionnelle. Les trois présidents des îles avaient une exigence commune : aller au terme de leur mandat.

Pour Anjouan, « le Président Moussa Toyb a [...] proposé que les autres mandats soient prorogés jusqu'à cette date. »

A Mohéli, « le Président Mohamed Ali Said, [...] rejetait, quant à lui, toute prolongation de mandat du Président de l'Union ». En Grande Comore, « le Président Abdouloihabi […] a proposé que la question de l'harmonisation des mandats soit discutée et tranchée par les députés ».

Le Président de Mwali a alors accepté l'idée de « soum ettre le calendrier des élections au congrès des députés. »

Le président de l'Union dit avoir alors « senti qu'un compromis était trouvé sur la nécessité de réviser certaines dispositions de la constitution et pour harmoniser les mandats »

Un compromis qui a débouché sur « une correspondance signée par les Président de Ngazidja et de Ngazidja m'annonçant qu'ils étaient disposés à harmoniser leurs mandats au mien pour que l'élection du Président de l'Union puisse avoir lieu en 2010 ».

Sambi a également voulu faire taire ceux qui sous-entendent qu'il agissait dans le but de s'accrocher au pouvoir. « J'étais heureux que cette proposition que j'avais déjà faite pour écarter l'idée qui m'était prêtée de vouloir prolonger mon mandat, ait obtenu leur sage adhésion ». Il insite quelques minutes plus tard en martelant qu'il « ne so uhaite aucunement prolonger mon mandat et [qu'il] ne souhaite pas qu'une question de date divise la Nation. »

Seul, le président d'Anjouan, élu seulement en 2008, ne s'est pas associé à ce compromis. Le président Sambi a donc fait part de sa déception, affirmant que « force est de constater que le consensus entre les Présidents des îles, que j'ai appelé de mes tous vœux, n'a pas été ainsi trouvé. »

Ce qui l'a poussé à « trancher » et à retenir «la date du 17 mai 2009 pour la tenue du référendum de révision de notre constitution, la campagne référendaire devant se dérouler du 26 avril au 15 mai. »

Il a terminé son allocution en affirmant que « notre pays a aujourd'hui besoin de paix et de calme, conditions essentielles de notre développement car favorables aux investissements. »

Enfin, il a fait un appel à la démo cratie en rappelant que c'était « la volonté de la majorité de notre peuple qui seule, fera la Loi et décidera de la révision constitutionnelle » et au respect du droit eu souhaitant que «personne n'ait recourt aux intimidations et aux menaces et que seule la démocratie et la volonté du peuple appelé à trancher, prévalent. »

E.T.
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Mar 12 Mai - 20:10

Référendum pour la révision constitutionnelle, le parti Ridja prône le boycott
Jeudi 30 Avril 2009 - 16:13:24 -
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Saïd Larifou, le leader du parti Ridja, remet en selle son idée de « débarquement de cœur ». Il en avait déjà émis l’idée en pleine préparation du débarquement pour la libération de l’île d’Anjouan et avait alors prônée « un débarquement des cœurs à la place d’un débarquement militaire ».

Saïd Larifou entouré de ses collaborateurs.
Crédit photo : Faïssoili Abdou/Malango


Dans le cadre de la campagne référendaire pour la révision constitutionnelle, où son parti milite pour le boycott pur et simple, il envisage d’organiser « un débarquement des cœurs pour la fraternité et la démocratie » le 9 mai prochain à la Grande-Comore.

C’est dans cette île que toute la campagne doit être menée. Cette stratégie est présentée comme une des actions destinées à barrer la route à « la politique défaillante du président Sambi ». « Le 9 mai à 13h, les militants se réuniront à Chindini pour accueillir nos amis d’Anjouan et de Mohéli. On se réunira ce même jour à 18h dans la capitale du Sud de l’île pour un grand rassemblement et le 11 mai ce sera le tour de la capitale fédérale Moroni d’accueillir un autre grand rassemblement pour demander à la cour constitutionnelle de prendre ses responsabilités », précise Me Larifou lors d’une conférence de presse hier en fin d’après midi.

Cette démonstration fait partie d’un ensemble d’actions annoncées hier par le leader du parti Ridja entouré de ses proches collaborateurs. « Dès demain nous allons introduire un recours devant la cour constitutionnelle pour l’annulation de ce référendum », a confié encore le politicien, tout en assurant que l’ensemble de leurs actions s’inscriront dans le cadre légal. « C’est par la politique que Sambi a accédé au pouvoir et c’est aussi par la politique que nous comptons combattre son projet criminel qui vise à briser l’unité nationale », a-t-il fait savoir.

Pour Me Larifou, l’organisation d’un référendum dans le contexte actuel sonne comme « une diversion » afin de faire oublier à la population les problèmes sociaux qu’elle traverse.

Le QG de la campagne pour le boycott devrait être installé dans la capitale ce mercredi. Me Larifou estime que les candidats aux élections présidentielles de 2010 devraient ouvrir dès aujourd’hui leur QG de campagne à Moroni. « Ils se sont laissé piéger par le projet du président Sambi », a-t-il déclaré.

Le parti Ridja, qui revendique une stratégie de campagne personnelle, affirme néanmoins que l’opposition reste unie. Les responsables de ce parti politique profiteront de cette occasion pour dénoncer les actes de vandalisme qui se sont produits ces dernières semaines dans l’archipel.

Faissoili Abdou
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Lun 15 Nov - 20:15

Processus électoral aux Comores : Sambi convoque le collège électoral

Par Faissoili Abdou
Jeudi 26 Août 2010 à 17:05:47 - Politique
Article consulté 885 fois

Le processus électoral est lancé. Le président de l�Union des Comores Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a signé ce 25 août 2010, le décret portant convocation du corps électoral pour l�élection du président de l�Union et celles des gouverneurs des îles qui se tiendront le 7 novembre et 26 décembre prochain dans l�archipel.


Le président de l'Union des Comores, A.A. Sambi
Crédit photo : E.T./Malango

«Les élections primaires auront lieu en même temps que le premier tour des élections des gouverneurs des îles, le 7 novembre 2010 et les élections générales du président de l�Union et le second tour des élections des gouverneurs des îles auront lieu le 26 décembre », lit-on dans l�article 2 du décret présidentiel. Ces dates ont été retenues à l�issue d�un accord signé le 16 juin dernier entre les exécutifs de l�Union et des îles sous la supervision de la communauté internationale. Le délai pour le dépôt des dossiers de candidature à l�élection du président de l�Union et celle des gouverneurs des îles est fixé du 26 août au 12 septembre à minuit. « Les dossiers en doubles exemplaires doivent être déposés au siège de l�antenne de la commission électorale nationale indépendante (Ceni) de chaque île », précise-t-on dans le texte. La campagne pour l�élection du président de l�Union et celle des gouverneurs des îles est, quant à elle, prévue pour le 1 octobre au 5 novembre à minuit pour le premier tour et du 20 novembre au 24 décembre pour les élections générales du président de l�Union et le second tour de l�élection des gouverneurs des îles. En signant ce décret qui était attendu le 24 août et qui a fait, donc, un retard de quelques heures ; le président Sambi fait taire des soupçons soulevés au sein de l�opinion lui prêtant l�intention de vouloir porter un coup d�arrêt au processus électoral.
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Lun 15 Nov - 20:16

Les élections coûteront 5 246 946 dollars Us

Au niveau de l�organisation des élections, la Ceni en collaboration avec les partenaires des Comores dans le processus électoral, notamment le Pnud, viennent de boucler le budget électoral qui s�élève à 5.246.946 dollars Us (environ 4 millions d'euros) soit un peu plus 2 093 milliards de francs comoriens. La contribution du gouvernement comorien est estimée à 1.503.812 dollars Us soit 600 millions de francs comoriens. L�autre partie du budget évalué à 3.502.918 dollars Us (2.748.550 euros) proviendra de la communauté internationale. « Certains partenaires (la France, l�Union européenne et la ligue des Etats arabes, ndlr) ont d�ores et déjà annoncé leur contribution et d�autres sont sur le point de le faire », indique un communiqué de presse conjoint gouvernement-Ceni-Système des Nations Unies publié ce jour à Moroni. Le bureau pays du Pnud a également alloué 100.000 dollars. Néanmoins, à en croire Opia Mensah Kumah, le représentant du système des Nations Unies aux Comores, il existe un gap très important à combler par rapport au budget des élections. Trois solutions sont dès lors avancées pour pouvoir combler ce gap. « Soit les partenaires qui se sont déjà prononcé revoient à la hausse leur contribution, soit le gouvernement cherche à s�intéresser à d�autres partenaires ou le gouvernement augmente sa contribution », a annoncé M. Kumah.
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Lun 15 Nov - 20:16

La révision des listes électorales, c�est pour bientôt

Contrairement à ce qui s�est passé lors des dernières élections où la commission électorale procédait seulement à un toilettage des listes électorales, cette fois ci, c�est une révision à fond du fichier électoral qui va être effectuée. Pour les prochaines élections, les électeurs comoriens auront droit à une carte électorale améliorée avec photo incorporée, utilisant les nouvelles technologies. Cette option entre dans le cadre d�une politique visant à « garantir la tenue d�élections libres, transparentes et crédibles et largement acceptées par tous », annonce-t-on au niveau des responsables en charge de l�organisation des élections.

« L�expert en charge de ce dossier est déjà sur place et nous travaillons d�arrache-pied pour organiser cette opération dans des plus brefs délais », a assuré Charcane Chaharane, le président de la Ceni indiquant que cette opération va démarrer d�ici la fin de la semaine prochaine.

(Source : Malango Actualité)
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Moinants le Lun 15 Nov - 20:18

Doucement, doucement l'on s'approche à l'heures de verité aprés Ngazidja, Ndzouani et maintenant à Mohéli de briguer la présidence !
Nous embrassons vivement l'idée du comité Maoré consistant à intégrer un natif de Maoré à la vice-présidence pour qu'au terme du mandant de Mohéli un comorien d'origine Maorais prennent la présidence de l'Union des Comores !
Youssouf Moussa le lion comme ses compagnons de route doivent désormais s'appreter à ce processus !

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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par idjoundo le Lun 15 Nov - 20:19

les pecheurs de la grande Comores se prespare pour un pravis d(arret de travail pour le non respect des accords signé par le vice president de l'union des Comores Idi Nadhoim un e comite de reflexion est deja mis pour preparer c'ette evenement .source pas comfirmé les se prepare le prochne election de gouverneur

idjoundo
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Lun 15 Nov - 20:29

Comores - Coup de force au tribunal dans l'affaire Combo

Par Faissoili Abdou / Eric Trannois
Mercredi 1 Septembre 2010 à 08:09:53

Après avoir été entendu par le juge d�instruction Rashad Shangama, le Général Salimou a été extrait du tribunal par ses gardes du corps alors que le juge venait de prononcer sa mise en détention provisoire.

La situation était tendue hier, en milieu de journée, au tribunal de Moroni où le général Salimou Mohamed Amir, chef d'Etat major de l'armée comorienne, était entendu par le juge en charge du dossier sur l'assassinat du lieutenant colonel Combo Ayouba, l'officier de l'armée abattu le 13 juin dernier à son domicile de Moroni. Les alentours du palais de justice étaient pris d'assaut par des badauds. Après l'avoir auditionné durant trois heures, le juge Rashad Shangama a signifié au général Salimou son inculpation et son arrestation. C'est là que la tension est montée d'un cran. Ses gardes du corps se sont opposés physiquement à son arrestation alors que le juge avait ordonné à la gendarmerie de conduire le général à son lieu de détention provisoire.

« Je suis allé de bonne foi et par respect dans le bureau du juge qui m'avait convoqué », a expliqué le chef d'état-major. « C'est lui qui aurait dû venir dans mon bureau. Et ce n'est pas à lui seul de décider de mon inculpation », a estimé le général Salimou.

Le commandant Gamil, chef de corps de l'armée comorienne de défense, nommé après l'assassinat de Combo, interviendra, quelques minutes après, pour appeler ses frères d'armes à « laisser la justice faire librement son travail ». Mais, ces derniers se sont opposés. Aussi, ils ont décidé de partir avec le Général qui était monté dans son véhicule avec certains de ses gardes du corps pour se diriger vers Kandani où, selon un officier de l'armée, « ils ont été empêchés d'accéder ».

Il a ensuite trouvé refuge à l'Ecole nationale des forces armées et de la gendarmerie (ENFAG), sur la route de l'aéroport. « J'observe la situation », a-t-il simplement déclaré, alors qu'il se trouvait en fin d'après-midi dans cette école.

A la sortie du palais de justice vers 14 heures, le général et ses amis ont été vivement applaudi par les jeunes réunis aux alentours du palais de justice. Certains jeunes se sont par la suite introduits dans l'enceinte du palais de justice où ils ont défoncé la porte du juge sans faire de dégât. Apeurés par cette situation, le juge et certains de ses collaborateurs sont restés cloitrés dans les locaux de la justice jusqu'à l'arrivée d'un 4X4 de la gendarmerie qui les a escortés jusqu'à leur domicile. Un officier de l'armée, travaillant au sein de la garde rapprochée du président Sambi, qui était venu près d'une heure après le départ du général Salimou et ses collaborateurs a promis de ramener le chef d'Etat major pour le remettre aux mains de la justice, quel qu'en soit le prix à payer. « Personne n'est au-dessus de la loi », a-t-il lancé.

Le 19 août dernier, les autorités judiciaires comoriennes ont déclarés avoir mis la main sur les présumés « assassins du lieutenant colonel Combo » et que « les enquêtes se poursuivaient pour essayer de découvrir leurs commanditaires et le mobile de leur acte ». Depuis, plusieurs officiers de l'armée auraient été entendus par le juge avant d'en arriver au chef d'Etat major.

S'il n'était un secret pour personne qu'entre Combo et son chef hiérarchique, le général de brigade et chef d'Etat-major, Salimou Mohamed Amiri, le courant ne passait plus depuis la brouille au sommet de la hiérarchie militaire de mai dernier, il était, à l'époque, tout de même impensable pour les observateurs politiques comoriens que les commanditaires de cet assassinat puissent provenir des hommes du général Salimou.

Suite à ces événements, un conseil de crise se tenait à la présidence, selon une source gouvernementale qui a requis l'anonymat. Des militaires ont été également déployés dans les rues de la capitale Moroni, selon des habitants.

le ministre de l'Intérieur et de la Défense a annoncé ensuite que le chef d'état-major avait été limogé et placé en résidence surveillée. Le général Salimou Amiri « a accepté de se soumettre à la décision de la justice et d'aller à la maison qui lui était réservée pour pouvoir être écouté par la justice », a déclaré dans la soirée à la radio nationale Ibrahima Houmadi Sidi. Trois décrets présidentiels ont été lus à la radio hier soir, dont l'un met « fin aux fonctions du chef d'état-major de l'AND (Armée nationale de développement), le général de brigade Salimou Amiri ». Le capitaine Gamil Soilihi Abdallah, actuel "chef de corps" de l'armée, a été promu au grade de lieutenant-colonel et nommé chef d'état-major par intérim, selon ces décrets.

(Source : Malango Actualité)
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Lun 15 Nov - 20:44

Mohéli signera mais pas à Beit Salam�

Par Kamal Ali Yahoudha
Vendredi 18 Juin 2010 à 10:56:51

C'est aujourd'hui que Mohéli signera l'accord proposé par le communauté internationale, représentée par Francisco Madeira, et qui fixe les modalités de gestion de la période intérimaire jusqu'aux élections en fin d'année.

Après deux rencontres infructueuses sur le dialogue inter comorien, la médiation de la communauté internationale a réussi à imposer aux parties comoriennes la signature d�un accord de sortie de crise. Un accord assorti d�un chronogramme pour la gestion de la période intérimaire a été paraphé mercredi par le président de l�Union, le gouverneur de la Grande Comore, le gouverneur d�Anjouan. Le chef de l�exécutif de Mohéli avait fait connaître son accord, mais ne l'avait pas encore paraphé, empêché de se déplacer pour des raisons de santé, avait-on appris auprès de la médiation.

Pour les Mohéliens, la décision ne s�interprète pas de la même manière.

Dans son édition de jeudi, Albalad rapporte une déclaration de l�ancien président de l�assemblée nationale, Saïd Dhoiffir Bounou, proche de Mohamed Ali Saïd, gouverneur de Mohéli, qui, non seulement rejette le poste ministériel en charge des élections qui devrait revenir à un Mohélien, mais est allé plus loin en disant que «la communauté internationale propose une cérémonie solennelle qui se tiendra à Beit-Salam et nous n�allons pas y participer par ce que nous n�allons pas légitimer un président dont le mandat est achevé. »

Le gouverneur de Mohéli signera donc l�accord ce vendredi. Mais plusieurs points de contradiction existent toujours entre Sambi et les exécutifs des îles de Mohéli et de la Grande Comore qui pensent que, dans cet accord, «la communauté internationale ne nous a pas laissé le choix. C�était à prendre ou à laisser » comme s�expliquera devant la presse Hamada Madi Bolero, chef de la délégation mohélienne aux négociations. Le gouverneur de la Grande Comore dans une conférence de presse, tenue quelques heures avant la signature de l�accord, avait confié que «nous allons signer cet accord pour l�intérêt supérieur de la nation et pour éviter à notre pays de demeurer éternellement dans un vide institutionnel », avant d�énumérer quelques points qui ne sont pas traités dans l�accord. «Pas de précision sur le nombre exact des portefeuilles, ni sur la manière de gestion». Pour ce qui est du comité de suivi, cité par l�accord, Mohamed Abdouloihabi estime que cet organe ne donnera que des avis qui seront, peut-être, pris en compte ou rejetés par le président Sambi. Il a aussi souligné que s�il va signer cet accord c�est pour permettre « de disposer de dates pour l�organisation des élections qui permettront à une personnalité originaire de Mohéli d�accéder à la présidence de l�Union ».

Selon des sources proches de la présidence de l�Union, un gouvernement intérimaire issu de cet accord et le comité de suivi devront être mis en place au plus tard demain, samedi.

(Source : Malango Actualité)
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par BABA.net le Lun 15 Nov - 23:40

Comores – Financement des élections difficile

Par Faissoili Abdou
Dimanche 12 Septembre 2010 à 08:25:03

Le Comité de suivi de l’accord politique signé le 16 juin dernier entre le président de l’Union des Comores et les gouverneurs des îles sous l’égide de la communauté internationale a exprimé de « très vives inquiétudes » par rapport à la mobilisation des fonds nécessaires au financement des élections harmonisées prévue pour les mois de novembre et décembre prochains dans l’archipel.

Cet organe mixte composé des représentants de toutes les parties signataires de l’accord (les leaders politiques comoriens et la communauté internationale) constate un retard sur les décaissements du budget des élections estimés à un peu plus de 4 millions d’euros.

S’appuyant sur les engagements du gouvernement comorien et ses partenaires de la communauté internationale, Mourad Taïati, représentant du bureau de liaison de l’Union Africaine (UA) à Moroni, et président du Comité de suivi, a annoncé un « déficit de 1,3 millions d’euros » sur le budget total des élections.

Aussi, cette structure chargée du « contrôle et la supervision des décisions issues du dialogue et le respect du chronogramme », fait appel à la fois au « gouvernement comorien qui s’est engagé à contribuer à hauteur de 1,2 millions d’euros et à la communauté internationale pour qu’ils augmentent leurs participations ».

Les activités de la commission électorale nationale indépendante (CENI), l’organe en charge des élections, ont enregistré un léger retard faute de moyens financiers.

La révision des listes électorale qui était prévue pour se tenir du 1er juillet au 30 septembre peine encore à démarrer. Un retard lié surtout à un « problème organisationnel et financier », a concédé M. Taïati évoquant notamment des « difficultés relationnelles entre le ministre en charge des élections et le gouvernement ». Le diplomate fait allusion à la récente désignation par le ministre d’Etat en charge des élections de nouveaux membres au niveau du secrétariat national administratif permanent (SNAP), l’organe en charge de la logistique des élections, qui serait contesté par le reste de l’équipe gouvernementale arguant du fait que cette « décision est prise unilatéralement ». Cette situation a crée un bras de fer empêchant ainsi le SNAP de travailler convenablement.

(Source : Malango Actualité)

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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Lun 15 Nov - 23:58

Comores - Le comité Maore réclame un vice président pour Mayotte

Mardi 14 Septembre 2010 à 17:33:00

La cour constitutionnelle des Comores devrait statuer, mardi matin, sur la requête introduite par le comité Maoré demandant un vice président issu de Mayotte pour l’Union des Comores a mise sa décision en délibérée pour le jeudi 16 septembre prochain.

L'audience de ce matin a juste permis à l'avocat de cette organisation de la société civile comorienne militant pour la réintroduction de Mayotte dans l'ensemble comorien, Me Ali Abdou Elaniou de présenter sa plaidoirie. Dès son introduction l'avocat a qualifié cette séance d'un « instant unique ». « C'est la première fois que votre cour va se prononcer sur l'unité de notre pays », a-t-il lancé au 7 membres de la haute juridiction.

Me Elaniou a demandé aux membres de la cour constitutionnelle de « bien vouloir décider que Mayotte a le droit d'un vice-président dans le cadre des élections présidentielles » en cours dans l'archipel, en s'appuyant sur les articles 1er ,13 et 12 de la constitution. « Nous ne demandons qu'une juste application de la constitution », a martelé l'avocat. « Au bout de l'arrêt que vous allez prononcer, il y a le mot dignité », a-t-il appuyé. « Même sous domination étrangère Maoré constitue bien un morceau du territoire national et l'unité nationale est dans le symbolisme que représentent les vice-présidents », ajoute l'avocat. Une thèse appuyée par cette déclaration d'un membre du comité Maore, Oukacha Djaffar pour qui « quand on parle d'intangibilité de frontière le seul garant est bien le chef de l'Etat ».

Très à l'aise dans son exposé Me Ali Abdou Elaniou a développé ses thèses durant près d'une demi-heure devant la cour constitutionnelle. « Si vous accédez à la requête du comité Maore, cela ne sera pas un effort pour rien. Si nous avons cet arrêt de principe, nous aurons la force de parler », a-t-il avancé. Il citera l'exemple des juristes français qui « mettent toujours en avant leur droit interne » quand ils évoquent la question de Mayotte pour conclure que « nous aussi nous avons une institution interne qui nous interdit de laisser Mayotte ». Selon lui, l'arrêt de la cour constitutionnelle « permettra à notre diplomatie de se renforcer, de s'armer ». Dans le cas contraire, appuie Me Elaniou, « dans ce combat entre David et Goliath, les Comores n'auront rien à dire ».

Interrogé si, dans le cas d'une décision de la Cour favorable à leur requête, il y a des Mahorais qui seront prêt à se présenter immédiatement dans les élections, Idriss Mohamed, animateur principal du comité Maoré, a indiqué que pour qu'il y ait des Mahorais installés aux Comores, en France et à Mayotte qui luttent pour l'indépendance et qui seront prêts à se lancer dans cette bataille électorale.

Evoquant la prochaine assemblée de l'ONU, M. Idriss, a déclaré : « nous attendons que la question de Mayotte soit inscrite à l'ordre du jour, qu'il y ait un débat et qu'il y ait une résolution condamnant la France ».

(Source : Malango Actualité)
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Lun 15 Nov - 23:59

Comores – Publication de la liste provisoire des candidats

Par Faissoili Abdou
Mardi 14 Septembre 2010 à 09:11:27

Les organes en charge de l’organisation et du contrôle des élections ont bouclé, avant-hier dimanche, le dépôt des candidatures pour les élections harmonisées du président de l’Union et des gouverneurs des îles prévues pour le 7 novembre et 26 décembre prochains en Union des Comores.

Le premier constat qu’on peut tirer des listes provisoires publiées, (celles-ci doivent, d’abord, être examinées et validées par la cour constitutionnelle d’ici le 30 septembre) c’est le nombre important des prétendants. La cour constitutionnelle a enregistré une dizaine de candidatures pour la course à la magistrature suprême, tous originaires de Mohéli, l’île à laquelle échoit la présidence tournante, alors que 27 prétendants aux postes des gouverneurs des îles se sont inscrits auprès des commissions électorales insulaires (CEI).

15 candidats se sont alignés sur la ligne de départ pour l'élection du gouverneur de la Grande-Comore, 8 à Anjouan et 4 à Mohéli. Les trois chefs des exécutifs insulaires sortants ont tous décidé de tenter de rempiler pour un nouveau mandat.

L’autre observation que l’on peut faire à la lecture de cette liste, c'est le clivage au sein des états-majors politiques, que ça soit au sein de la majorité présidentielle ou dans les rangs de l’opposition. La volonté affichée au début de la présentation des candidatures communes s’est heurtée aux ambitions personnelles des uns et des autres. Ainsi, la mouvance présidentielle se retrouve avec deux candidatures aux primaires du 7 novembre prochain alors que l’opposition aura 8 candidats.

Le vice président sortant, Ikililou Dhoinine, choisi par le président Sambi pour défendre les couleurs de la Mouvance présidentielle dans les prochaines élections aura en face de lui des candidats de l’opposition et un candidat issue de son propre camp, à savoir Mohamed Larifou Oukacha. Ce dernier qui occupe actuellement le poste de secrétaire général de la présidence a décidé de se mettre en piste et s’est choisi l’autre vice-président Idi Nidhoim comme son colistier en Grande-Comore. Selon les observateurs, cette candidature illustre les profondes dissensions qui minent l’équipe au pouvoir.

Plusieurs membres de la Mouvance présidentielle se sont également alignés dans la course aux postes de gouverneurs en Grande-Comore et Anjouan.

Du côté de l’opposition le schéma est identique. Les adversaires du président sortant n’ont pas réussi à faire taire leurs clivages alors que cela aurait été leur seule chance de pouvoir inquiéter la Mouvance présidentielle.

Ainsi, les deux camps partent pour les différentes batailles électorales en rang dispersé…

(Source : Malango Actualité)
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Mar 16 Nov - 0:55

Comores – Report du premier tour de l'élection présidentielle

Par Eric Trannois
Mercredi 29 Septembre 2010 à 08:24:18

Le premier tour des élections présidentielle et des gouverneurs des îles aux Comores, prévu le 7 novembre prochain, a été reporté de «quelques semaines», selon l'AFP

Ce report est motivé par des « problèmes de financement», a annoncé mardi le représentant de l'Union africaine (UA) dans le pays.

Le Comité de suivi de l’accord politique signé le 16 juin dernier entre le président de l’Union des Comores et les gouverneurs des îles sous l’égide de la communauté internationale avait exprimé, il y a deux semaines, de « très vives inquiétudes » par rapport à la mobilisation des fonds nécessaires au financement des élections harmonisées prévue pour les mois de novembre et décembre prochains dans l’archipel.

L'organisation des élections repose principalement sur les donateurs étrangers à qui il avait été demandé d'augmenter leur participation. Le gouvernement comorien s’est engagé, lui, à contribuer à hauteur de 1,2 millions d’euros pour un budget total de 4 millions d'euros.

«On peut grignoter quelques semaines, tout en restant en conformité avec les textes réglementaires», et en accord avec la Cour Constitutionnelle et la commission électorale (Ceni), a déclaré Mourad Taiati, chef du bureau de l'UA à Moron, sans préciser la nouvelle date des scrutins.

Il a toutefois précisé que «la date du second tour (26 décembre) était maintenue et non négociable», une affirmation mise en doute aux Comores. « Le second tour découlait du premier tour dans le chronogramme qui avait été établi. Comment décaler le premier tour sans décaler aussi le second? » nous confirme Kamal à Anjouan.

Sur place, d'ailleurs, cela fait plusieurs semaines que les observateurs sont unanimes pour remettre en doute la tenue même de ces élections qui sont d'ailleurs reléguées au second plan, loin derrière les interrogations nées de la remise en place des accords de défenses entre la France et l'Union des Comores. Cet accord intervient au moment même où le président Sambi vient de tenir une intervention virulente à la tribune de l'ONU au cours de laquelle il a fustigé la France qui continue d'ignorer « la main tendue » par le gouvernement comorien.
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Mer 17 Nov - 20:23

Comores - L'Union africaine soucieuse du respect du calendrier électoral

Par Eric Trannois
Mercredi 3 Novembre 2010 à 09:57:37

Election présidentielle en Côte d'Ivoire, élections générales en Tanzanie, référendum constitutionnel au Niger, plusieurs scrutins se sont déroulés ce 31 octobre en Afrique. Le président de la Commission de l'Union Africaine a commenté les conditions dans lesquelles se sont déroulées ces élections et marque son inquiétude à propos des élections comoriennes.

Election présidentielle en Côte d'Ivoire, élections générales en Tanzanie, référendum constitutionnel au Niger, plusieurs scrutins se sont déroulés ce 31 octobre en Afrique. Le président de la Commission de l'Union Africaine a commenté les conditions dans lesquelles se sont déroulées ces élections et marque son inquiétude à propos des élections comoriennes.
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Mer 17 Nov - 20:27

Jean Ping, président de la Commission de l'Union Africaine s'est félicité du bon déroulement de ces scrutins, mais reste inquiet à propos de deux scrutins qui vont se dérouler dans les prochains jours en Guinée et en Union des Comores.

Il « forme le v½ux » que le calendrier électoral sera respecté et que le deuxième tour de l’élection présidentielle en République de Guinée « ait effectivement lieu ce 7 novembre ».

Marquant son inquiétude à propos des élections primaires qui doivent se dérouler dimanche prochain 7 novembre à Mohéli qui doivent désigner les candidats mohéliens qui se présenteront ensuite devant les électeurs des trois îles qui désigneront le Président de l’Union des Comores et des Gouverneurs des Iles autonomes. Là aussi, il « forme le v½u » que ces scrutins aient lieu, « conformément à l’Accord pour la Gestion de la Période intérimaire, signé en juin 2010 sous l’égide de l’UA ».

Il estime que « d’une façon générale, ces différents scrutins participent de la réalisation des objectifs de l’Année de la paix et de la sécurité en Afrique, notamment l’accélération du règlement des crises actuelles et la prévention structurelle des conflits à travers l’approfondissement des processus de démocratisation et le renforcement de l’Etat de droit ».

(Source : Malango Actualité)
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par zoe-avrile le Sam 4 Déc - 22:27

hmmm c tre dificil aux comores scratch
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Dim 27 Fév - 22:33

Comores – Sarkozy félicite Ikililou

Par E.T.
Jeudi 27 Janvier 2011 à 16:52:42

Le Président français Nicolas Sarkozy a adressé une lettre de félicitation au nouveau Président élu de l’Union des Comores, rapporte le site de la présidence.



«Par un courrier daté du 14 janvier 2011, le Président de la République Française, SEM Nicolas Sarkozi (sic) a adressé ses félicitations au Président élu de l’Union des Comores, SE Docteur Ikililou Dhoinine, suite à sa brillante élection à la magistrature suprême des Comores ».

Le président français voit dans l'élection d'Ikililou Dhoinine « un gage d’une stabilité institutionnelle à laquelle, le peuple comorien aspire légitimement », faisant, lui aussi, l'impasse sur les irrégularités observées au cours du scrutin du 26 décembre.

Espérant visiblement une éclaircie dans les relations entre les deux pays, il a exprimé sa « conviction profonde que durant ce mandat, les relations entre la France et les Comores vont se renforcer d’avantage ».

Bien entendu, le dossier Mayotte a également été évoqué par Nicolas Sarkozy qui souhaite une approfondissement des relations entre Mayotte et les autres îles de l'archipel. Des relations qu'il voudrait « pragmatiques et mutuellement profitables pour tous ».

Enfin, il a assuré le nouveau président comorien de son entière disponibilité pour finaliser les travaux engagés avec le futur ancien président de l'Union, A. A. Sambi qu'il avait rencontré à Paris en 2007 et avec qui il avait mis sur pieds le GTHN (groupe de travail de haut niveau).
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Jeu 10 Mar - 21:30

Comores - Cela ne présage rien de bon !

Par S.M.
Lundi 7 Février 2011 à 05:19:50

Le nouveau président élu de l’Union des Comores, Dr Ikililou Dhoinine, s’apprête à prendre l’avion lundi 7 février pour la France puis la Mecque, en compagnie de Mouigni Baraka et d’Anissi Chamisidine, les gouverneurs de la Grande-Comore et d’Anjouan nouvellement élus, et d’une poignée d’autres proches. La liste n’inclut pas le gouverneur de Mohéli, Mohamed Ali Saïd.

Il semble que c’est un voyage privé : en France, une rencontre est prévue avec la diaspora ; et à la Mecque, ce sera le petit pèlerinage [comme aime à le faire tout nouvel élu à la présidence comorienne]. Ce que l’on ne sait pas par contre, c’est si cette première excursion sera effectuée aux frais de l’Etat [ce qui est très probable]. Mais quand bien même les élus Baobab bourlingueraient par leur propre bourse, est-il néanmoins normal d’éliminer, en quelque sorte, la quatrième roue du carrosse, le gouverneur élu de Mohéli ?

A fortiori lorsqu’il paraît en plus que le trio du Dr Ikililou a demandé à rencontrer des autorités de l’Elysée. Devra-t-on considérer que c’est une délégation de la mouvance gouvernementale comorienne qui va s’adresser à la présidence française ?

Il me semble plutôt que c’est simplement l’infertile rivalité politique du Mbuyu [Baobab, l’autre appellation de la mouvance] contre ses opposants, en l’occurrence le gouverneur de Moheli, lequel, rappelons-le, a battu un candidat de ce Mbuyu aux dernières élections et se succède donc à lui-même. Il me semble, en fait, que c’est cette nouvelle structure politique que connait notre pays, incarnée par le Nouvel Ensemble Comorien, et qui a dessaisi les rôles de majorité et d’opposition aux titulaires classiques (les partis), pour les reverser aux exécutifs central et insulaires, qui se perpétue aveuglement. Il me semble, somme toute, que cela ne présage rien de bon pour les cinq années à venir !

S.M.

(Source : Malango Actualité)
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par soulaima le Jeu 10 Mar - 21:41

Si l'objet du voyage s'incrit dans le prolongement des déplacements du Dr Ikililou dans les îles pour aller remercier ses soutiens ou plutôt les soutiens des mouvements orange et baobab en France, je crois que Mohamed Ali Said n'a pas sa place dans cette délégation. Il faut aussi tenir compte du fait que les trois ne sont pas encore investis et n'exercent pas encore leurs compétences, il n'y a donc pas de mission d'Etat dans leur voyage qui ne peut s'inscrire que dans un cadre privé par contre Mohamed Ali Said lui est Gouverneur en exercice, il est à ce titre soumis aux exigences protocolaires.

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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Salim le Jeu 10 Mar - 21:42

Je ne suis pas d'accord avec vous, Soulaïmana. Il ne s'agit ni de structure monocouleur ni de copinage. Et lorsque Ikililou avait invité le gouverneur élu de Mohéli à l'accompagner dans cette première sortie, cela n'aurait point signifier qu'ils sont tous du même bord. De même, lorsque vous parlez de copinage qui risque d'être dangereux, je crois qu'il faut bien distinguer une opposition politique d'une simple animosité dictée par l'intérêt personnel ou l'aversion gratuite envers l'autre. Et puis je crois les missions que nous avons confiées à toutes ces autorités, toutes appartenances politiques confondues, les obligent à marcher au pas à pas.

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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par soulaima le Jeu 10 Mar - 21:43

Un parlement monocouleur n'est jamais souhaité en démocratie, est-il souhaité pour un exécutif à quatre têtes? Je crois que c'est une bonne chose que les quatre chefs des exécutifs ne tombent pas dans le copinage, c'est même dangeureux.

soulaima
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Re: COMORES:revision constitutionnel

Message par Maadabass le Jeu 10 Mar - 22:06

Comores - Rencontre entre Ikililou et la diaspora comorienne en France

Par Faissoili Abdou
Mardi 15 Février 2011 à 05:35:32

Le nouveau président élu appelle à l’unité de tous les Comoriens pour le développement de l’archipel.

En visite privée en France depuis le 11 février dernier, le président nouvellement élu de l’Union des Comores, Ikililou Dhoinine, à la tête d’une forte délégation composée notamment de deux de ses trois Vice-présidents Nourdine Bourhane et Mohamed Ali Soilih et du gouverneur élu de la Grande Comore, Mouigni Baraka Saïd Soilih, a rencontré dimanche après midi la diaspora comorienne de Paris. Avant la capitale française, Ikililou et sa délégation avaient rencontré des membres de la diaspora dans les villes de Nice et Marseille où se trouve également une forte communauté comorienne.

Ainsi, le successeur d’Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, qui prendra officiellement ses fonctions le 26 mai prochain, a tenu à rencontrer ses partisans qui se trouvent dans l’hexagone afin de les « remercier pour la confiance » qu’ils lui ont accordé lors des dernières élections présidentielles. En effet, des Comoriens installés en France ont fortement contribué à l’élection de ce dauphin du chef de l’Etat sortant. Il y a deux mois, en décembre dernier, c’était son mentor, le président Sambi, qui avait mis à profit la cérémonie de signature d’un protocole d’accord de partenariat entre le gouvernement comorien représenté par son ministre des relations extérieures Fahmi Saïd Ibrahim et des représentants de la diaspora pour essayer de séduire les Comoriens installés en France afin qu’ils soutiennent son dauphin.

Cette fois-ci, c’est donc, Ikililou Dhoinine, qui fait personnellement le déplacement en France pour les remercier de leur apport dans sa victoire.

Au cours de ce voyage, le successeur de Sambi a voulu confirmer les engagements pris par son mentor, notamment la création d’une « direction ou un commissariat en charge de la diaspora qui sera dirigé par des gens que vous allez désigner vous-même », a-t-il assuré aux centaines de membres de la diaspora réunis au centre sportif Beatrice Hess de la Courneuve.

Le nouveau chef de l’Etat a aussi appelé « tous les Comoriens à s’unir pour vaincre les difficultés auxquels est confronté l’archipel ».

Dans son mot de bienvenue, Gilles Poux, le maire communiste de cette commune située dans le département de la Seine-Saint-Denis avait auparavant signifié que l’arrivée du président Ikililou et sa délégation dans sa municipalité constituait « un sentiment d’honneur et de fierté pour la communauté comorienne de la Courneuve et de toute l’île de France ». L’édile de la Courneuve qui a indiqué que « les souffrances et les espoirs des Comoriens sont aussi, les nôtres » a, ensuite, plaidé pour la mise en œuvre « d’actes concrets de coopération entre sa commune et l’archipel ». Et en bon communiste qu’il est, le maire n’a pas oublié de « rappeler » la position de son parti politique par rapport au statut de Mayotte, cette quatrième île comorienne sous administration française depuis 1975. « Je tiens à rappeler que les Comores sont constituées de quatre îles dont Mayotte », a-t-il lancé devant les élus comoriens et la communauté comorienne réunis au Gymnase du centre sportif Béatrice Hess de la Courneuve.

Le gouverneur de Grande Comore, Mouigni Baraka Saïd Soilih, entouré de l’ancien directeur des douanes Mohamed Daoud, alias Kiki, et des députés et cadre du mouvement Orange a, pour sa part, fait les mêmes promesses que le président Ikililou, à savoir la mise en place, au niveau de l’île, d’une structure en charge de la diaspora qui aura à sa tête des membres désignés par la communauté de la Grande-Comore installée en France. Il a aussi appelé les cadres de l’île qui se trouvent dans l’hexagone à s’investir pour le développement de Ngazidja. « Les portes sont ouvertes pour vos contributions », a-t-il lancé.

Mouigni Baraka a aussi signalé qu’il entame dès lundi des rencontres avec les régions et communes françaises qui entretiennent des accords de coopération avec Ngazidja. Mohamed Zeina, un ancien député qui parlait au nom de la communauté comorienne, a rappelé que la « diaspora est partie prenante de la stabilité financière des Comores » de par les transferts d’argent et les projets de développement dont elle contribue à leur mise en place.

L’ancien élu a ensuite exprimé le « souhait ardent [de la diaspora, ndlr] de préserver des relations équilibrées, harmonieuses avec le pays hôte de la majorité des Comoriens de l’extérieur : la France ».

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