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COMORES:: racisme anti-anjounais

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COMORES:: racisme anti-anjounais

Message par Maadabass le Mar 17 Fév - 4:50

[url=http://www.malango-actualite.com/article-une_conference_de_presse_pour_justifier_l’injustifiable _-4576.htm]Une conférence de presse pour justifier l’injustifiable ? [/url]
Jeudi 22 Janvier 2009



Exercice périlleux que celui auquel se sont adonnés certains membres du gouvernement de Ngazidja (Grande Comore) hier : défendre un collègue coûte que coûte. Et cela même si celui-ci a commis une erreur grave.


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L’affaire des propos tenus le 15 décembre par le ministre de la sécurité intérieure de Ngazidja appelant la population de la Grande-Comore à la violence contre la communauté anjouanaise vivant dans l’île rebondit encore. Une convocation lui a été adressée par le parquet de Moroni, lui demandant de se présenter au tribunal le jeudi 22 janvier. Le gouvernement de Ngazidja a organisé une conférence de presse pour clarifier sa position sur cette affaire. Il était représenté par Youssouf Said Soilih, Kamar Ezamane Mohamed, Mohamed Abdou Mhadjou et Ahamada Hamadi, respectivement ministre chargé de l’économie, ministre des finances, ministre chargé de la sécurité intérieure et directeur de Cabinet à la présidence de l’île.


Durant deux heures, les conférenciers ont tenté de justifier les propos du ministre, accusant au passage les autorités de l’Union de vouloir « mettre au pas l’autonomie des gouvernements des îles plus particulièrement celui de Ngazidja ». Ils ont aussi rappelé les différents faits qui se sont produits et qui selon eux, justifient la colère du ministre.


Le cas du ministre de l’intérieur ne serait à leurs yeux qu’une « manœuvre politique visant à saper et humilier les autorités de l’île ». « Nous ne sommes pas d’accord avec la procédure suivie par la justice et nous l’avons notifié au procureur», a affirmé le ministre des finances faisant valoir le rang du prévenu pour refuser qu’il soit ainsi convoqué au tribunal.


Interrogé s’ils soutenaient les propos du ministre, qu'ils ont tenter de « banaliser » durant tout le temps de la conférence , M. Kamar Ezamane répondra très embarrassé que « partout dans le monde les actes d’un ministre sont celui de son gouvernement ».


Il manquait cette précision….c’est la sacro-sainte solidarité gouvernementale !


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